Lettre d'information de la DRAC Rhône-Alpes

"Antinoé, à la vie, à la mode. Visions d’élégances dans les solitudes" et "Joseph Cornel et les Surréalistes à New-York"

musée - Rhône-Alpes

Depuis la mise en place du label exposition d’intérêt national en 1999, un peu plus de 150 expositions ont bénéficié de ce dispositif exceptionnel d’aide. Vingt-deux expositions ont bénéficié de ce label pour la région Rhône-Alpes depuis 1999 : une belle moyenne qui témoigne de l’implication des musées en matière d’expositions temporaires conjugant qualité et large fréquentation.
 
Parmi elles, on peut citer en 2002 : L’école de Barbizon au musée des Beaux-Arts de Lyon ; en 2003 Après la fin de l’art 1945 – 1960 organisée par le musée d’Art moderne de Saint-Etienne métropole ; L’art italien et la « metaphysica » en 2005, au musée de Grenoble et Impressionnisme et naissance du cinématographe, exposition réalisée par le musée des Beaux-Arts de Lyon en partenariat avec l’Institut Lumière ; en 2006, Zéro [sur le « groupe » d’avant – garde, du même nom] au musée d’Art Moderne de Saint-Etienne métropole et Les dessins italiens classiques des collections du musée de Grenoble, une importante exposition autour des collections d’arts graphiques. En 2007, trois musées de la ville de Lyon (musée des Beaux-Arts, Gadagne et musée de l’Imprimerie) se réunissaient pour produire : L’Esprit d’un siècle, Lyon 1800 – 1914 également distinguées par le label.
 
La collection Winthrop, chefs-d’oeuvre du Fogg art museum, organisée par le musée des Beaux-Art de Lyon en 2003 a été l’une des expositions les mieux fréquentées parmi les manifestations désignées par ce label dans la région. En 2012, trois expositions ont obtenu le label. Un jour j’achetai une momie ... Émile Guimet et l’Égypte antique produite par le musée des Beaux-Arts de Lyon ; Fiat flux : la nébuleuse fluxus, 1962-1978, exposition collective organisée à l’occasion du cinquantième anniversaire de la date de naissance supposée de Fluxus par le musée d’Art Moderne de Saint-Etienne Métropole et Péplum, présentée conjointement au musée Gallo-Romain de Lyon-Fourvière et le musée de Saint-Romain-en-Gal depuis octobre 2012 (visible jusqu’au 7 avril 2013).
 
Parmi les cinq demandes portées cette année par les musées de la région, la ministre de la Culture a retenu deux projets. Joseph Cornell et les surréalistes à New-York, exposition produite par le musée des Beaux-Arts de Lyon qui ouvrira ses portes le 18 octobre 2013. Depuis l’exposition itinérante organisée par le Museum of Modern Art de New York présentée en 1980 au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, aucune exposition monographique n’a été consacrée à cet artiste en France.
 
Le musée des Tissus (Lyon) proposera dès le 1er octobre prochain, Antinoé, à la vie, à la mode. Visions d’élégances dans les solitudes. Cet important projet, organisé en collaboration avec le musée du Louvre propose une redécouverte complète des résultats des fouilles menées sur le site d’Antinoé (Egypte) à la fin du XIXème siècle par Albert Gayet, et financées pour une bonne part par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon. L’exposition, au travers de nombreuses pièces inédites conservées dans les collections du musée des Tissus et restaurées pour l’occasion, permettra une confrontation originale avec des évocations contemporaines des costumes exhumés des nécropoles antinoïtes.
 

Manteau d'homme (Antinoé, nécropole B, tombe 281)

Manteau d’homme (Antinoé, nécropole B, tombe 281)

©Pierre Verrier, musée des Tissus.

Joseph Cornell et les surréalistes à New-York

Joseph Cornell et les surréalistes à New-York

©mba Lyon